Lurelu, automne 2010
«L'une des grandes qualités de ce spectacle tient justement dans la douceur, la tendresse même avec laquelle les choses sont amenées. Pas d'histoire comme telle, mais trois personnages vêtus aux couleurs de l'arbre, une gestuelle lente et harmonieuse, des chansons douces, mais sans mièverie. (...) Puis, par divers tableaux où le visuel regorge d'inventivité, les saisons se succèdent, les arbres, comme les êtres humains, s'adaptent à chacune. Conte poétique sensible où, mine de rien, se vivent plusieurs émotions: crainte du froid de l'hiver, émerveillement au retour du printemps, légère angoisse à la tombée de la nuit.»
-Raymond Bertin